Faire construire une maison en Seine-Saint-Denis, c’est souvent bâtir sur une parcelle urbaine, au milieu de pavillons existants, sur un sous-sol qui cumule argiles, anciennes carrières et nappes proches. Nos experts indépendants contrôlent votre chantier en CCMI à chaque étape, en commençant par ce qu’il y a sous la maison.
Seine-Saint-Denis 93
En Seine-Saint-Denis, un expert construction et réception de maison vérifie que votre maison en contrat de construction de maison individuelle est conforme au contrat et adaptée à un sous-sol exigeant : argiles sensibles à la sécheresse, cavités, remontées de nappe. Il contrôle les fondations avant le coulage, puis chaque étape jusqu’à la réception.
Selon Géorisques, Saint-Denis, Montreuil, Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois recensent des cavités souterraines ; Montreuil est en exposition forte au retrait-gonflement des argiles, avec 9 arrêtés sécheresse. Saint-Denis, Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois et Drancy recensent aussi les remontées de nappe.
Données INSEE et Géorisques par commune, consultées en octobre 2026.
1,70 million
Habitants selon l’INSEE, dans 39 communes : l’un des départements les plus denses de France.
4 sur 6
Parmi les six plus grandes communes, quatre recensent des cavités souterraines selon Géorisques.
Exposition forte
Retrait-gonflement des argiles au centre de Montreuil ; exposition moyenne à Saint-Denis, Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Noisy-le-Grand et Drancy.
16 arrêtés
Arrêtés pour inondations et coulées de boue à Saint-Denis, 12 à Noisy-le-Grand, 10 à Drancy.
Un département dense, des sous-sols très différents.
Au nord-ouest, la plaine de Saint-Denis et d’Aubervilliers combine nappe proche de la surface, crues lentes et ruissellement. Les terrains à bâtir y sont souvent d’anciennes emprises bâties ou industrielles. L’étanchéité des parties enterrées et le niveau de la maison y sont des sujets majeurs.
Montreuil est en exposition forte aux argiles et recense cavités et ruissellement. Sur les coteaux et plateaux de l’est du département, le sous-sol a été exploité par d’anciennes carrières, et certaines communes sont concernées par des périmètres de risque liés aux carrières ou à la dissolution du gypse, qui imposent des études ou des prescriptions particulières. L’état des risques de la parcelle est ici le premier document à consulter.
Noisy-le-Grand compte 21 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 8 pour sécheresse et 12 pour inondations, et recense la crue lente de la Marne. Selon l’emplacement de la parcelle, le plan de prévention du risque inondation peut s’appliquer.

Données Géorisques par commune ; votre parcelle est décrite par l’état des risques et l’étude de sol.
Argiles, cavités, remblais, anciennes fondations : en Seine-Saint-Denis, le sol d’une parcelle peut réserver des surprises. Dans les zones d’exposition moyenne ou forte aux argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique ; dans les périmètres liés aux carrières ou au gypse, des investigations complémentaires peuvent être exigées. Lors de la visite fondations, l’expert compare les fondations réalisées avec l’étude et observe le fond des fouilles.
Là où la nappe remonte, un sous-sol ou un vide sanitaire mal protégé peut se retrouver humide, voire inondé. L’expert contrôle l’étanchéité des parties enterrées, le drainage s’il est prévu et l’arase étanche en pied de mur pendant le gros œuvre.
Sur une parcelle étroite, les fondations en limite, les terrassements et les raccordements peuvent affecter les maisons voisines. Un constat de l’état des constructions voisines avant les travaux est utile, et l’expert veille à la bonne exécution des ouvrages en limite.
Les règles locales imposent souvent de gérer les eaux pluviales à la parcelle. L’expert vérifie les descentes, les regards et les dispositifs d’infiltration ou de stockage prévus, puis leur fonctionnement à la réception.
Avant la première visite, rassemblez l’état des risques, l’étude de sol, le plan de masse, les plans du permis de construire et, si possible, les informations sur l’historique de la parcelle : ancienne construction, cave, cuve, remblais, arbres abattus. Ces éléments orientent le contrôle de l’expert et lui permettent de repérer plus vite une anomalie dans les fouilles. Demandez aussi au constructeur comment il prévoit d’évacuer les eaux de chantier et de protéger les fouilles en cas de pluie : sur un sol argileux ou en présence de nappe, des fouilles restées ouvertes plusieurs jours sous la pluie se dégradent, et le fond doit être nettoyé avant le coulage. Enfin, sur un chantier où l’accès est difficile, vérifiez avec lui la manière dont le béton sera acheminé et mis en place : un coulage pompé ou réalisé en plusieurs fois doit rester continu sur chaque semelle.
À la carte ou en suivi complet, avec un rapport photographié à chaque étape.
Fondations
Fond de fouille, profondeur, armatures et remblais contrôlés avant le béton, étude de sol en main. La visite fondations.
Gros œuvre
Étanchéité des parties enterrées, chaînages, ouvrages en limite, charpente et couverture. La visite gros œuvre.
Cloisons
Isolation, réseaux, menuiseries, surfaces et hauteurs avant les finitions. La visite cloisons.
Chape
Joints, support et planéité de la chape avant le carrelage. La visite chape.
Pré-réception
À l’appel des 95 %, un relevé des défauts transmis au constructeur. La pré-réception.
Réception
Le lendemain de la remise des clés, des réserves complètes dans les huit jours. L’assistance à réception.
Nos experts, formés par l’OFIB et forts de plus de dix ans d’expérience, comparent chaque ouvrage avec votre contrat, la notice descriptive, les plans et l’étude de sol. En milieu urbain dense, la visite fondations est celle que nous recommandons de ne jamais manquer. Voir notre suivi de construction CCMI.
Un cadre national, utile à chaque étape.
Le contrat de construction de maison individuelle fixe un prix, un délai et une garantie de livraison. L’article R231-7 du Code de la construction et de l’habitation plafonne les appels de fonds, de 15 % à l’ouverture du chantier à 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, en passant par 25 % à l’achèvement des fondations. Un contrôle avant ce premier palier est particulièrement utile sur un sous-sol complexe.
À la réception, vos réserves engagent le constructeur et le solde de 5 % peut être consigné. Sans professionnel habilité à vos côtés, l’article L231-8 vous laisse huit jours pour dénoncer par lettre recommandée les vices apparents non signalés. Les garanties de parfait achèvement, biennale et décennale suivent, avec l’assurance dommages-ouvrage. Voir notre page après la réception CCMI.
Des prix fixes, identiques partout en France.
Chaque visite est facturée selon l’étape et la surface de la maison, rapport d’expertise et procès-verbal compris. Gestion du dossier et déplacement sont annoncés avant la commande. Le détail est sur notre page tarifs.
Votre projet est proche du Val-d’Oise, du Val-de-Marne ou de la Seine-et-Marne ? Consultez aussi ces pages.
Géorisques recense des cavités dans plusieurs grandes communes. L’état des risques de votre parcelle et les documents d’urbanisme indiquent si elle se trouve dans un périmètre de risque.
Des études et des dispositions constructives particulières peuvent être exigées. L’expert vérifie ensuite que les fondations réalisées les respectent.
C’est possible, mais il doit être conçu et réalisé pour résister à l’eau. L’expert contrôle l’étanchéité et le drainage des parties enterrées avant leur remblaiement.
Une étude géotechnique et des fondations adaptées, conformément à la loi ELAN, contrôlées avant le coulage.
C’est recommandé avant des travaux en limite : un constat préalable évite les contestations ultérieures.
Non, le département est en zone de sismicité 1.
Oui, dans les 39 communes du département. Le devis automatique en ligne précise les conditions.
Oui. Réceptionnez avec le constructeur et faites venir l’expert le lendemain pour compléter vos réserves dans les huit jours.
Faites contrôler vos fondations sur un sous-sol exigeant : devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.