Entre la métropole montpelliéraine, le Biterrois et le littoral de Sète et d’Agde, l’Hérault concentre des projets de maisons neuves sur des terrains très variés : plaines inondables, coteaux argileux, abords d’étangs. Nos experts en bâtiment indépendants contrôlent votre chantier en CCMI à chaque étape, puis vous assistent à la réception.
Hérault 34
Dans l’Hérault, un expert construction et réception de maison vérifie que votre maison en contrat de construction de maison individuelle est bâtie conformément au contrat et adaptée à un département où l’eau est la première contrainte : crues rapides, ruissellement, remontées de nappe près du littoral. Il contrôle les fondations sur les sols argileux, la gestion des eaux pluviales et vous assiste pour réceptionner sans rien oublier.
Selon Géorisques, les six communes les plus peuplées du département ont toutes fait l’objet d’arrêtés de catastrophe naturelle liés aux inondations et coulées de boue, de 7 à Sète jusqu’à 21 à Montpellier. Ces chiffres décrivent des communes et non votre parcelle, mais ils orientent ce qu’un expert doit regarder en priorité sur un chantier héraultais.
Sources : INSEE via geo.api.gouv.fr et Géorisques, consultés en octobre 2026.
1,23 million
Habitants selon l’INSEE, dans 341 communes. Montpellier en compte à elle seule plus de 310 000, Béziers plus de 81 000.
21 arrêtés
Arrêtés de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue à Montpellier, sur 36 au total. Béziers et Agde en totalisent 19 chacune, selon Géorisques.
14 arrêtés
Arrêtés sécheresse à Montpellier, dont 2019, 2021, 2022 et 2023. Le retrait-gonflement des argiles y est classé en exposition moyenne, et forte au centre de Lunel.
Zone 2
Sismicité faible pour les six principales communes. Le potentiel radon y est de catégorie 1, sauf à Castelnau-le-Lez, en catégorie 2.
Le contrat est le même partout, les points faibles d’un chantier ne le sont pas.
Autour de la préfecture, les terrains à bâtir se situent souvent en périphérie des communes, sur d’anciennes parcelles agricoles ou de garrigue. Montpellier cumule 36 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 14 pour sécheresse, ce qui illustre la double contrainte du secteur : des sols qui se rétractent en été et des pluies d’automne capables de saturer les réseaux en quelques heures. Lunel, à l’est, est classée en exposition forte au retrait-gonflement des argiles. Sur ces chantiers, l’expert s’attache à la profondeur et à l’homogénéité des fondations, puis à la manière dont l’eau de toiture et de ruissellement est éloignée des murs.
Béziers recense des crues torrentielles, des glissements de terrain, des tassements différentiels et 19 arrêtés pour inondations. Les terrains de coteaux y côtoient des zones basses proches de l’Orb. Un même lotissement peut donc présenter des contraintes différentes d’une parcelle à l’autre : niveau du plancher imposé, remblais, terrassements en pente. La visite fondations permet de contrôler l’implantation et le niveau de la maison par rapport au terrain naturel avant qu’il ne soit trop tard pour corriger.
Sur le littoral, Géorisques recense à Sète et Agde des inondations par remontée de nappe en plus des risques de crue. Ce contexte pèse sur le choix du plancher bas, sur les protections des parties enterrées et sur la ventilation du vide sanitaire. Le centre de Sète n’a pas de classement connu pour les argiles dans nos données ; Agde est en exposition moyenne. Ici, l’expert se concentre sur ce qui touche à l’humidité : arases, drainage, entrées d’air, seuils de menuiseries.

Les données Géorisques décrivent l’exposition des communes. Celle de votre terrain figure dans l’état des risques et l’étude de sol.
Le climat héraultais alterne longues périodes sèches et épisodes de pluies méditerranéennes intenses, souvent à l’automne. Montpellier, Béziers, Agde, Lunel et Castelnau-le-Lez recensent toutes les crues torrentielles ou à montée rapide. Pour une maison neuve, ce n’est pas un sujet théorique : un plancher trop bas, une pente des abords mal orientée ou un regard mal placé suffisent à faire entrer l’eau. Lors de la visite gros œuvre, l’expert vérifie les niveaux, les évacuations et les dispositifs prévus au permis ; à la réception, il contrôle les abords et le fonctionnement des descentes d’eaux pluviales.
Les arrêtés sécheresse se sont multipliés ces dernières années : 2019, 2021, 2022 et 2023 à Montpellier, 2000, 2019, 2022 et 2023 à Castelnau-le-Lez. Dans les zones d’exposition moyenne ou forte, la loi ELAN impose une étude géotechnique et des dispositions constructives adaptées. La visite fondations sert précisément à vérifier, avant le coulage, que la profondeur d’ancrage, le type de semelle et les armatures correspondent aux préconisations.
Point moins connu, les six principales communes du département recensent un risque d’affaissement ou d’effondrement lié à d’anciennes carrières souterraines, ainsi que des éboulements et des tassements différentiels. Ce n’est pas une fatalité pour votre terrain, mais une raison de lire attentivement l’étude de sol : toute anomalie relevée doit se traduire dans la conception des fondations, et c’est sur le chantier que l’on constate si elle a été suivie.
Les six communes sont en zone de sismicité 2 : les règles parasismiques ne s’imposent pas aux maisons individuelles. Le potentiel radon est faible (catégorie 1), à l’exception de Castelnau-le-Lez en catégorie 2. Une ventilation mécanique efficace reste un point de contrôle systématique à la pré-réception, autant pour la qualité de l’air que pour éviter la condensation.
Le feu de forêt est recensé dans toutes ces communes, avec des obligations de débroussaillement à la charge des propriétaires concernés. Béziers et Sète recensent aussi un risque industriel. Ces sujets relèvent de l’urbanisme plus que du contrôle de chantier, mais ils figurent dans l’état des risques à conserver avec vos documents.
À la carte ou en suivi complet, chaque visite donne lieu à un rapport et un procès-verbal photographiés.
1. Fondations
Fouilles ouvertes, avant le béton : ancrage, armatures et niveau de la maison par rapport au terrain, décisif en zone inondable. Visite fondations.
2. Gros œuvre
Maçonnerie, chaînages, planchers, charpente et couverture, avec les évacuations d’eaux pluviales. Visite gros œuvre.
3. Cloisons
Isolation, réseaux et menuiseries contrôlés avant que les plaques ne les recouvrent. Visite cloisons.
4. Chape
Planéité, épaisseur et joints du support avant carrelage ou parquet, surtout avec un plancher chauffant. Visite chape.
5. Pré-réception
Avant l’appel des 95 %, un inventaire des défauts pour laisser au constructeur le temps de les reprendre. Pré-réception.
6. Réception
Le lendemain de la remise des clés, une liste de réserves exhaustive à dénoncer dans les huit jours. Assistance à réception.
Nos experts, formés par l’OFIB et forts de plus de dix ans d’expérience, comparent chaque ouvrage avec votre contrat, la notice descriptive, les plans du permis et l’étude géotechnique. Pour un suivi de bout en bout, consultez notre page accompagnement pendant la construction CCMI.
La loi est nationale, son usage dépend de votre vigilance sur le chantier.
Le contrat de construction de maison individuelle, encadré par les articles L231-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation, fixe un prix, un délai et un échéancier de paiement plafonné. Selon l’article R231-7, vous ne pouvez être appelé à payer plus de 15 % à l’ouverture du chantier, 25 % à l’achèvement des fondations, 40 % à l’achèvement des murs, 60 % à la mise hors d’eau, 75 % à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air, puis 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie et de chauffage. Faire contrôler l’étape avant de régler l’appel correspondant est le meilleur moyen de conserver un levier.
La réception, prévue par l’article 1792-6 du Code civil, est le moment où vos réserves engagent le constructeur. Si des réserves sont émises, le solde de 5 % peut être consigné. Si vous n’êtes pas assisté d’un professionnel habilité ce jour-là, l’article L231-8 vous laisse huit jours pour dénoncer par lettre recommandée les vices apparents non signalés. C’est pourquoi nous conseillons de réceptionner avec le constructeur, puis de faire venir l’expert dès le lendemain.
Après la réception courent la garantie de parfait achèvement d’un an, la garantie biennale de deux ans pour les équipements dissociables et la garantie décennale. Dans un département où les sols argileux et l’eau peuvent provoquer des désordres structurels, l’assurance dommages-ouvrage est précieuse : elle préfinance les réparations de nature décennale. Plus de détails sur notre page après la réception CCMI.
Les mêmes prix fixes à Montpellier, Béziers ou Sète que partout en France.
Le prix de chaque visite dépend de l’étape contrôlée et de la surface de la maison ; il inclut le rapport d’expertise et le procès-verbal. Frais de gestion et de déplacement sont indiqués avant toute commande. Retrouvez la grille complète sur notre page tarifs, ou obtenez votre montant en quelques clics avec le devis automatique.
Votre projet se situe vers Nîmes ou vers Narbonne ? Consultez aussi ces pages.
Oui. Nous intervenons autour de Montpellier, dans le Biterrois, sur le littoral de Sète à Agde, dans le Lunellois comme dans les communes de l’intérieur. Le devis automatique en ligne précise les conditions d’intervention pour votre commune.
D’abord les prescriptions du plan de prévention des risques inondation s’il en existe un pour votre commune : cote du premier plancher, vide sanitaire, matériaux en partie basse. L’expert compare ensuite ce qui est réalisé avec le permis de construire, dès la visite fondations, puis vérifie les évacuations d’eaux pluviales au gros œuvre.
Que la nappe peut, dans certaines périodes, remonter près de la surface. Pour une maison neuve, cela pèse sur le choix entre dallage sur terre-plein et vide sanitaire, sur le drainage et sur la protection des parties enterrées. L’étude de sol et le dossier du constructeur doivent en tenir compte.
Géorisques recense ce risque dans les six plus grandes communes du département, mais cela ne signifie pas qu’une cavité existe sous votre parcelle. Consultez l’état des risques remis à l’achat du terrain et l’étude géotechnique : si une anomalie est signalée, les fondations doivent être adaptées, ce que l’expert vérifie avant le coulage.
Pas dans les six principales communes, classées en zone de sismicité 2 (faible) par Géorisques. Les règles de construction parasismique ne s’imposent aux maisons individuelles qu’en zones 3, 4 et 5. Une bonne exécution des chaînages reste cependant indispensable, notamment sur sol argileux.
La loi ELAN impose une étude géotechnique et des dispositions constructives adaptées : fondations suffisamment profondes et homogènes, chaînages, éloignement des eaux pluviales et de la végétation. La visite fondations permet de vérifier la profondeur d’ancrage réelle avant que le béton ne cache tout.
Oui. Le plus efficace est de réceptionner avec le constructeur, puis de faire venir l’expert au lendemain de la remise des clés : il dresse la liste complète des réserves, que vous dénoncez dans le délai de huit jours.
Il est recensé dans toutes les grandes communes du département. Il implique surtout des obligations légales de débroussaillement pour les terrains concernés, qui relèvent du propriétaire et non du contrôle de construction. Mieux vaut les connaître avant l’emménagement.
Rassemblez le contrat de construction, la notice descriptive, les plans du permis de construire, l’étude géotechnique et l’état des risques. Prévenez-nous dès que le constructeur annonce l’ouverture des fouilles : le coulage des fondations suit parfois de quelques jours seulement.
Planifiez vos visites dès la signature du contrat : devis automatique en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.